Journal d’Aurélie Laflamme, Le – Film de Christian Laurence

Le Journal d’Aurélie Laflamme est une comédie pour adolescents dont le personnage principal est tiré de la populaire série de livres écrits par l’auteure India Desjardins.

Le journal d’Aurélie Laflamme de Christian Laurence

Le journal d’Aurélie Laflamme de Christian Laurence

Le Journal d’Aurélie Laflamme est une comédie pour adolescents dont le personnage principal est tiré de la populaire série de livres écrits par l’auteure India Desjardins. Ce film est basé sur le premier tome de la série « Aurélie Laflamme, Extraterrestre ou presque ». Le réalisateur Christian Laurence vient du domaine de la télévision et signe ici son premier long-métrage de cinéma.

Comme on pouvait s’en douter d’après les succès obtenus par les livres, Le Journal d’Aurélie Laflamme fut reçu chaleureusement par le jeune public québécois qui en fit l’un des succès au box office de 2010. Au niveau international, le film de Christian Laurence eut droit à quelques sélections dans les festivals francophones, sans toutefois se démarquer outre mesure.

Un second film tiré des aventures d’Aurélie Laflamme a été produit par la suite.

Résumé

Aurélie est une adolescente de 14 ans, un peu perdue et donc en quête de solutions. Entre les habitudes de sa mère sédentaire et les chicanes avec sa meilleure amie, elle rêve à son premier french kiss ! Mais au fond, Aurélie se sent bien seule dans l'’univers, surtout depuis la mort de son père, il ya 5 ans.

Et si son père était simplement un extraterrestre, ayant quitté la Terre pour rejoindre sa planète? Génétique oblige, Aurélie serait elle-même une extraterrestre! Ceci expliquerait bien des choses. Par exemple, pourquoi elle se sent si différente des autres (surtout de sa mère), pourquoi elle n'’est pas capable d’'enligner deux mots sans faire une gaffe, et surtout pourquoi les garçons lui tapent vraiment sur les nerfs.

Synopsis officiel

Distribution

Marianne Verville (Aurélie Laflamme) ; Geneviève Chartrand (Kat) ; Aliocha Schneider (Nicolas) ; Jérémie Essiambre (Truch) ; Edith Cochrane (mère d’Aurélie) ; Pierre Gendron (Denis Beaulieu) ; Valérie Blais (Marie-Claude) ; Sylvie Potvin (Soeur Rose)

Fiche technique

Genre: Comédie dramatique - Origine: Québec, 2009 - Sortie en salles: 23 avril 2010 dans 83 salles au Québec - Durée: 1h48 - Classement: Général - Tournage: septembre-octobre 2009 - Budget approximatif: 4,1 M$

Réalisation : Christian Laurence - Scénario : Christian Laurence et India Desjardins, d'après le roman éponyme d'India Desjardins - Production : Claude Veillet et Lucie Veillet - Société de production : Films Vision 4 - Distribution : TVA Films

Équipe technique - Costumes : Julie-Anne Tremblay - Direction artistique : Marc Ricard - Montage : Hubert Hayaud - Musique : Martin Léon - Photographie : Geneviève Perron

One tree model. Three levels of detail. Zero manual LOD switching.

The problem was never modeling a single tree. Anyone can extrude a cylinder, chamfer the top, and slap a opacity-mapped plane on it for leaves. No, the problem was the forest .

The render completed in 14 hours. The same scene, with traditional scattering, would have taken 140 hours and crashed 12 times.

Nothing happened. The viewport stayed clean. No polygons appeared. That was the first lie Forest Pack told: I will not crash you.

Then she opened the rollout. The Interface That Understands Other plugins screamed. Forest Pack Pro whispered. It didn't ask for polygons. It asked for areas . She drew a spline around the temple—a lazy, organic loop. That was her "Forest Area." Then she dragged a single, high-detail tree model into the Geometry List .

Suddenly, the viewport shimmered. Thousands of appeared, not trees—just tiny X-marks. Each point was a potential tree, a ghost of geometry. The Camera rollout was already working: points near the camera were dense. Points behind the temple, where the camera would never see, were sparse. Points on steep slopes? None. Forest Pack had read her terrain's slope map automatically.

Her 3ds Max 2022 viewport choked on 40 trees. The viewport framerate dropped to a slideshow. The out-of-core texture warning blinked like a taunt. She had two weeks.

She enabled mode. Now each tree swayed in a fake wind—not uniformly, but in clusters defined by a cellular map. The forest breathed. The Unspoken Horror But even magic has limits. Elena discovered them on day three.

Then she added a map, linked to the camera angle. Trees near the edges of frame leaned inward—a cinematic trick. Trees far away became simple billboards using Billboard mode . Mid-ground trees were 3D cross-shaped planes (3 planes, 12 triangles each). Foreground trees were full 8K photogrammetry meshes.

She hit in V-Ray 6 (working perfectly inside 3ds Max 2022). The first bucket passed. The second. She waited for the crash. For the "out of memory" error. For the 30-minute precomputation.